Est-ce ta chair qu’ils ont aimé ? Tes lignes noires,
croissants doux, qu’ils ont aimé ?
Traces estompées sur un sable blanc. Ta terre. Craquement
de la branche du dernier matin. Le tien. Gibier et trophée
Rime funeste
Fallait-il que ton chemin jamais ne dévie ou qu’une traque
épuise tes foulées
Cette nuit-là.
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